Comment avez-vous connu la Coopérative ?

Je suis montgeronnais depuis toujours. Lors de l’installation du magasin Biocoop, j’ai remarqué les travaux et l’ouverture du magasin au Réveil Matin. Par la suite, progressivement j’ai commencé à y faire quelques courses pour favoriser la filière Bio et l’activité d’une coopérative, système économique qui correspond à mon état d’esprit.

 

Pourquoi êtes-vous devenu sociétaire ?

Je soutiens depuis une douzaine d’années trois ONG : Greenpeace, WWF, la LPO et, depuis quelques années, des associations notamment humanitaires. Dans la continuité, remarquant le dynamisme et l’enthousiasme de l’équipe de direction, j’ai voulu apporter ma petite pierre à l’édifice de cette activité économique locale qui œuvre avec sérieux pour le développement de l’agriculture biologique. Les magasins Biocoop ont une véritable démarche collaborative et une éthique pour promouvoir cette filière. Elles soutiennent les agriculteurs Bio et les petites entreprises de transformation alimentaire.

 

Comment participez-vous à la vie de la Coopérative ?

Jusqu’à maintenant, je ne participais pas à la vie coopérative car je suis impliqué dans le milieu associatif local, notamment une AMAP (association pour le maintien de l’agriculture paysanne). Cependant, tout récemment, je viens de me porter volontaire pour être la deuxième personne qui participera à l’animation du Refuge LPO que va créer bientôt la Coopérative sur le terrain de son nouveau parking. Cette infrastructure est complètement pensée pour favoriser la flore et la petite faune. Toute une végétation indigène judicieusement choisie y sera plantée pour être le gîte et le couvert des insectes butineurs, des oiseaux, etc. Cela va consolider les chaînes alimentaires naturelles qui sont favorables au maintien d’un l’équilibre et qui pourront contenir les insectes dits nuisibles.

 

Que diriez-vous à nos lecteurs pour les encourager à devenir sociétaires à leur tour ?

Soyez conscient que vous êtes un acteur économique dans vos choix de consommation. Mais, allez plus loin. Faites des choix au-delà des articles en rayons. Faites des choix qui participent à l’économie locale, solidaire et bénéfique à la qualité de l’environnement. Faites des choix qui vous impliquent, pour que les actionnaires cupides qui boursicotent soient ringardisés et que le système coopératif se développe. Cela commence aussi en prenant une ou des parts de la Coopérative à 75 euros. Devenez un citoyen actif qui consolide des systèmes respectueux de l’humain, de la nature et du travail des agriculteurs Bio.

 

Quels sont vos rêves pour l’avenir de la Coopérative ?

Je rêve d’une cantine Bio proposant des repas le midi, simples, équilibrés et de saison, destinés aux personnes travaillant dans les quartiers alentours et le centre-ville des communes proches comme Montgeron, Crosne, Vigneux ou Villeneuve-St-Georges. Avec un grand garage à vélos de la coopérative, électriques ou pas, pour favoriser un trajet à zéro émission de carbone, entre son lieu de travail et cette cantine. Le mobilier et la vaisselle viendraient de la Fabrique à neuf la ressourcerie voisine. Ces vélos seraient disponibles dans des dépôts sécurisés type Vélib’  accessibles aux clients abonnés à cette cantine qui souhaitent s’y rendre. Une boisson « vélo » ou des points « cantine » cumulables seraient offerts aux cyclistes et autres circulations douces.