• Portrait d'un sociétaire : Jean Lemaire

Comment avez-vous connu la Coopérative ?

En 1998, arrivant d'Amiens où j'étais un habitué mais occasionnel de Biocoop, j'ai recherché un tel magasin dans le coin. J'ai donc avec mon épouse trouvé un tel commerce à Soisy-sur-Seine. Nous avons changé de lieu avec l'ouverture de Montgeron, et ensuite encore avec l'installation de Biovivéo à Athis-Mons.

Pourquoi êtes vous devenus sociétaires ?

J'ai désiré,vers 2000, concrétiser mon attachement à un magasin qui satisfaisait mon désir de bien manger : j'ai donc acheté des parts pour soutenir ces choix de qualité de produits.

Comment participez-vous à la vie de la Coopérative ?

J'ai participé une ou deux fois à l'inventaire à Soisy. Bien petitement j'ai aussi aidé à la mise en place de Biovivéo à Athis-Mons. J'ai aussi participé par ma présence et mes questionnements lors de réunions pour faire connaitre le nouveau magasin d'Athis-Mons. Bien sûr j'utilise "le bouche à oreilles" pour inviter diverses personnes de mon entourage à consommer autrement, et particulièrement à éviter les grandes surfaces, qui tuent les petits magasins et davantage encore les cultivateurs et maraîchers en leur imposant leurs prix.

Que diriez-vous à nos lecteurs pour les encourager à devenir sociétaires à leur tour ?

Devenir sociétaire, c'est aller plus loin dans le soutien de Biovivéo que d’être simplement « acheteur » .C'est comprendre que face aux grandes surfaces et à leur puissance de moyens financiers, il est bien nécessaire d'aider à sa mesure les magasins Biocoop. C'est entrer dans un processus d' acheteur-acteur, même si ne n'est pas toujours évident. C'est participer, chacun avec ses moyens, à un soutien concret. C'est croire en une autre manière de vivre, avec une réflexion sur le consumérisme en général, et l'apport concret par un soutien financier en particulier.

Quels sont vos rêves pour l'avenir de la Coopérative ?

C'est de développer des magasins Biocoop proches de chez soi, pour éviter des déplacements. Des échoppes qui restent à la mesure  des clients, sans milliers de produits, avec toujours la qualité d'accueil. Ce qui n’empêche pas de compléter ses achats avec les marchés, les AMAP, le jardinage -partagé ou pas-, car il faut bien soutenir les différents acteurs de la vie quotidienne.

Le réseau Biocoop a eu l'audace de lancer un autre type de magasin. Qu'ils en soient remerciés, car ils participent à ces rêves d'essayer de réussir sa vie de tous les jours, en étant responsables même pour le "manger".